La maison d'Eaubonne, 14 décembre 2002

Oui, tout passe, même l'hiver,
Je le sais par mon petit doigt
Que je garde toujours en l'air

?

Une autre villa en meulière a été détruite lors de la transformation du quartier de la gare d'Ermont-Eaubonne : c'était celle de ma tante Gilberte.
Je me souviens du marronnier où nous grimpions, et de la balançoire.
Je me souviens de la DS de mon oncle Roger et de sa suspension hydraulique.
Je me souviens d'une Traction qui se trouvait dans la cour, et je me mettais au volant.
Je me souviens des masques nègres dans la chambre de Pierre.
Je me souviens du hamster des jumelles.
Je me souviens d'un livre d'astronomie avec les planètes du système solaire. La plus éloignée était Pluton.
Je me souviens du chalet suisse et de mes jeux solitaires du jeudi, à moins que je n'aille au centre aéré au stade du chemin de fer.
Je me souviens du tourne-disques dans le coffre du salon et du métronome du piano.
Je me souviens de la télévision noir et blanc, des matchs de foot du dimanche et de la séquence du téléspectateur.
Je me souviens des tableaux de mon grand-père Gaston, dont un représentant des chiens de traîneau qui faisaient la tournée du lait au Russey dans le Haut-Doubs.

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