Fontainebleau, vieux bois et jeunes fougères, 23 avril 2002

Un matin il s'assit sur l'herbe, regarda comme dans son enfance le carabe qui courait entre les tiges. Il vit aussi les papillons, les mouches, les abeilles sauvages qui savaient vivre joyeusement et non sans peine dans une solitude inappréciable. C'était dit : rien ne serait plus beau qu'un vœu pour le souvenir de la beauté infinie d'un jour. Il saurait de mieux en mieux rester le mendiant frère de l'insecte.

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Ce dessin me rappelle le printemps et un rocher sous lequel je me suis réfugié lors d'une giboulée de neige.
Le même thème est repris dans un autre dessin, au printemps, en forêt de Saint-Germain-en-Laye.

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