Extrait de L'Œil émerveillé ou la Nature comme spectacle de Samivel, Éditions Albin Michel, 1976, page 223 :
Puis peu à peu, je devins moins sourd aux réponses murmurées par la patiente nature, et je compris vraiment ce que d'autres avaient compris avant moi, comprendront plus tard à leur tour, sans doute de façon plus évidente encore : les apparences naturelles n'étaient que manifestations des lois profondes, harmoniques, intangibles, qui structurent le monde, y compris l'homme. Et le sentiment de la beauté naissait de la perception de cet accord, c'est à dire en dernière analyse d'une reconnaissance.

Ma Yuan, Walking on a path in spring

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