Saint Benoît Joseph Labre d'après André Dhôtel, la lumière et les derniers voyages

La lumière et les derniers voyages :
Ce ne furent pas des enfants de chœur. Les mêmes garnements qui avaient accablé Benoît de détritus et des pires injures, s'élancèrent soudain dans la rue avec tous les gosses du quartier et se payèrent une fête inaccoutumée en criant aux environs : « Le saint est mort. Le saint est mort ! »

(André Dhôtel, Saint Benoît Joseph Labre, Éditions de La Table Ronde, Paris, 2002, page 263)

retour à l'entrée de l'exposition "Saint Benoît Joseph Labre"courriel