Saint Benoît Joseph Labre d'après André Dhôtel, les années passent

Les années passent :
Il y avait aussi dans l'église un puits où étaient les ossements des martyrs. Benoît venait ici constater encore la beauté et le néant d'un de ses rêves, qui avait été de mourir pour le Christ.

(André Dhôtel, Saint Benoît Joseph Labre, Éditions de La Table Ronde, Paris, 2002, page 238)

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