Saint Benoît Joseph Labre d'après André Dhôtel, la longue route

La longue route :
Il ne s'arrêtait, ni n'insistait jamais, satisfait de s'être tenu parfois, ici ou là, de longues heures immobile et discret comme un arbre, avec les prières qui venaient et s'envolaient à la manière des oiseaux.

(André Dhôtel, Saint Benoît Joseph Labre, Éditions de La Table Ronde, Paris, 2002, page 180)

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